F comme Fourbisserie, Fontaine, Folie, Florière, Ferranderie

La Fourbisserie « Byssus » désigne une étoffe de lin très fin luxueuse et de grand prix en provenance de Byzance. Ce nom, emprunté au latin populaire « bysseus », proviendrait du grec « byssos » ou « byzos » et désignerait une étoffe orientale grise faite de lin, de soie et de coton mêlés. Cette étoffe était

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E comme Enguecherie

La ferme principale s’est appelée « Langlescherie » en 1791, « Enguecherie » sur la carte de Cassini et « Languicherie » sur le cadastre napoléonien et la carte d’état-major. Elle appartenait aux religieuses Ursulines de Tours et fut vendue nationalement le 22 août 1791 au prix de 29900 livres. Ils ont vécu à Languicherie… Marie GUYARD, dite MARIE de l’INCARNATION,

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D comme D’ORNANO à La Branchoire

La Branchoire est un ancien fief qui relevait du Duché de Montbazon. C’était probablement un ancien monastère avec des moines de Bourgogne qui fut implanté au temps de Grégoire de Tours. Grégoire de Tours, au début du VIème siècle, était l’Archevêque de Tours. A sa demande, l’Evêque de Langres fit ouvrir un sarcophage antique où

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C comme Charpraie, Coudre, Chevalerie, Chapelle, Charmette, Château-Roquet

La Charpraie Ancien fief relevant du château de Montbazon à foi et hommage lige. En 1322 il appartenait à Pierre de La CHARPRAIE, chevalier ; en 1581 à Jehan du FAUTRAY… Les Ursulines de Tours possédaient près de ce fief une métairie appelée également « La Charpraie » composée de 74 arpents de terres labourables qui fut vendue

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B comme Brissonnière et Bruyère

La Brissonnière Article écrit par Jean-Marie MONMARCHÉ, descendant des habitants de la Brissonnière et y demeurant à ce jour Sur les documents officiels : Avant 1829, la Brissonnière appartient à François-René DELAUNAY (qui habite aux Carrés). Le 25 août 1829, elle est achetée par Jean-Joseph PÉCARD. Le 9 novembre 1841, M. CHEVÉ la rachète aux 3 héritiers

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A comme Approche historique, géographique et démographique

Chambray-lès-Tours est connue au XIIIème siècle sous les noms de Chamberium ou Chambereium (1243 et 1290, charte de Saint-Jean-du-Grais et cartulaire de l’Archevêché de Tours). Ce toponyme proviendrait du nom du premier propriétaire gallo-romain installé sur le site, Cambarius.Dans une charte de Bois-Rahier de 1320, elle figure sous la mention Parochia de Chambreio. D’abord nommée

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